
Parce qu’une blogueuse populaire sait toujours comment te faire comprendre qu’elle sera toujours plus proche du hall d’entrée du Majestic que toi, même si c’est seulement pour y lécher le carrelage foulé par Andie MacDowell (qui devrait par ailleurs arrêter les liftings)
L’autre jour, en revenant de l’Ukraine (qui est un pays encore un peu pauvre dont les habitants clouent toujours des Tziganes sur les portes des granges pour éloigner le Mauvais Œil, mais ça passera sûrement quand ils seront rentrés dans l’Europe), en revenant de l’Ukraine donc, j’ai pris le train. Pas le train ukrainien, celui avec des poules en liberté, des skinheads et des Boys Band en route pour la capitale, mais le train français, le TGV, où on trouve aussi parfois des skinheads et des boys band, mais surtout des poules en liberté (surtout quand tu fais le Paris-Bordeaux et que tu as la chance d’être assise à côté de ravissantes jeunes filles qui retournent au quartier des Quinconces après un week-end shopping et cocaïne aux Bains-Douches).


