La fille qui verrait bien Victor Novak dans une baignoire à Guantanamo

Parce qu’une blogueuse influente et fashion ne perdra jamais une occasion de te parler de la rentrée des classes de son petit prodige (généralement prénommé Enzo, Matéo, Cyclamen ou Romane)

De :     La Chose <ILoveEmileCombes@gmail.com>
À :     Josiane Blédur  <BernadetteSoubirouRules@ecole-sainte-fistule.com>
Objet :   La pointe de mon compas dans ton mamelon gauche
Date :    Mardi 09 août 2011 21:31:42 HNEC

Bonjour madame Blédur,

Je me permets de vous adresser ce petit courrier afin de vous informer d’un récent désagrément qui n’eut pas l’heur de me plaire, loin s’en faut.
Comme tous les parents d’élèves de l’école Sainte-Fistule, j’ai bien reçu la liste des fournitures que vous avez envoyée au début du mois de juillet, liste qui concernait votre classe de CE1, où ma fille Phlegmon fera sa rentrée en septembre (Lucifer ait pitié de vous, quelque part j’ai presque de la compassion).
La liste en question comportait trente lignes, ce qui en soi est assez inhabituel, mais comme je l’ai dit à Loutre, venant d’une école privée qui emmène des gamins de CP se recueillir sur la tombe d’un saint qui porte le nom d’un magasin de moquette, y’a plus grand-chose qui m’étonne. La suite, merde!

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La fille qui chevauchait Bill Murray dans le soleil couchant

Je me doute bien qu’au vu de titre de mon billet, je vais attirer sur cette page tout ce qu’Internet compte de malades mentaux qui auront demandé à Google de leur trouver « Coucher avec Bill Murray », « Bill Murray sors-moi ton gros tuyau à fantômes » ou « Me faire prendre comme une bête par le Maître des Clés » (celle-là tu ne peux pas la comprendre si tu n’as pas vu le film).
Tu m’en vois navrée et donc, subséquemment, je corrige le tir tout de suite en te précisant que mon billet ne parlera pas des saletés qu’on peut faire avec un acteur célèbre mais plutôt des saletés qu’on peut faire avec un animal de six cent kilos puissamment doté par Mère Nature (ceci étant dit, je suis convaincue que tous les pervers qui ont atterri sur ce blog par erreur viennent subitement de quitter la page). La suite, merde!

Catégories : Développement personnel et recherche du bonheur (c'est ça...) | Étiquettes : , , , , , , | 18 Commentaires

La fille qui revenait tout juste de l’enfer sans nom des musiques de merde (Medley from hell)

Pas besoin de t’apprendre, ma courge, qu’on est désormais en août.
C’est le mois où même les ministres de la République ne font rien d’autre que bronzer sur des plages de rêve, rendre visite à des call-girls de luxe et se taper la cloche au Ritz, le tout aux frais du contribuable moyen.
C’est le mois où les blogueuses influentes et populaires font un peu relâche, vu que leurs annonceurs sont en train de renouveler le stock des produits cosmétiques ô combien vitaux et indispensables qu’elles seront gentiment priées de refourguer début septembre à leurs lectrices bêlantes, au nom (bien entendu) de la solidarité féminine et du billet sponsorisé. En fait c’est un mois tellement creux qu’hier, j’ai dit à mes collègues de boulot (les trois survivants, le reste de l’équipe marketing est allé se perdre entre Bucarest et Tizi Ouzou ) qu’on pourrait peut-être faire une pause et se détendre un peu, entre une séance de branding et un brainstorming de remplissage de schéma décisionnel à l’américaine.
La suite, merde!

Catégories : Films, livres et chansons pourries qu'on télécharge illégalement | Étiquettes : , , , , , , , | 15 Commentaires

La fille qui allait faire repeindre son plafond par Jason Bourne (Full Metal Jacket in my kitchen)

Avec Loutre, on a déjeuné chez une de ses collègue de boulot, l’autre jour.
Le genre de collègue qui porte un uniforme et qui se met au garde à vous comme dans Le jour le plus long (ou La Septième Compagnie, selon comment tu ressens la chose militaire dans le dedans de toi).
Moi, les uniformes, j’avoue que ça m’a toujours un peu donné des boutons, mais c’est essentiellement parce que le docteur Pilchard, qui m’a opérée des végétations quand j’avais sept ans, en portait un, d’uniforme. Depuis, je sais pas, c’est peut-être un genre de refoulement lacanien pré-pubère qui refait surface ponctuellement, chaque fois que je vois un mec en uniforme je me mets à trembler comme une feuille en beuglant « Nan, pas les trous de nez, ça rentrera jamais! » (oui parce que pour les végétations, on te rentre l’équivalent d’une pompe à vélo en acier trempé dans les narines et on te l’enfonce jusqu’à la garde au fond de la gorge, c’est un peu comme dans Alien sauf que rien ne te sort par la cage thoracique, à la fin c’est par le larynx que tout repart à l’air libre).

La suite, bordel!

Catégories : Mère Nature, le retour à la terre et toutes ces conneries | Étiquettes : , , , , , , , | 31 Commentaires

La fille qui se demandait si la culpabilisation à outrance est vraiment une arme de persuasion massive

Aujourd’hui, ma courge, j’ai un peu envie de te parler de la culpabilité.

Attention, pas celle qui peut t’asticoter le creux des reins quand tu finis le papier toilette et que tu te rends compte qu’il n’y a plus de rouleau de rechange, ou quand tu viens de t’enfiler le dernier Pitch-oh-mon-Pitch de ton môme une demi-seconde avant qu’il (ton môme, pas le Pitch, sauf si tu as pris de la drogue) ne te demande innocemment de lui donner son goûter.
Non, aujourd’hui j’ai envie de causer du genre de culpabilité  qui maximise tes chances d’avoir le Playmobil hyper-difficile à construire tellement y’a de pièces dedans (mais ça c’est parce que chez Playmobil, ils aiment bien débaucher les pervers sexuels qui travaillent chez Lego en leur offrant de meilleurs salaires et encore plus d’occasions de concevoir des jouets absolument impossibles à monter si tu n’es pas sous champignons hallucinogènes, comme le chapiteau du cirque géant par exemple).
Ca s’appelle la culpabilisation. La suite, merde!

Catégories : La vie de famille, qui donne des ulcères et provoque de l'eczéma | Étiquettes : , , , , , , , | 54 Commentaires

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