D’habitude, sur mon blog, je mets une image au début du billet.
En temps normal, j’ai passé une plombe sur l’image en question avec Photoshop, histoire de la transformer un petit peu et de faire passer les braves ménagères américaines des années cinquante pour des titulaires du CAP coiffure, des putes de luxe ou des lectrices de Be (ah zut, redondance avec « titulaires du CAP coiffure »).
Ce qui est chouette avec l’image d’aujourd’hui, c’est que j’ai pas de retouche à faire.
Je te la livre donc telle quelle, dans l’état où je l’ai trouvée, qui est aussi l’état dans lequel on l’a affichée en 1943.
Du coup je m’en vais à Paris, boire du champagne et écouter de la merde mixée par un disk-jockey coiffé comme Dave.
Et n’oublie pas: Captain America n’aurait jamais pu vaincre Hitler à lui tout seul avec une bléno carabinée, sauf à coucher avec les Boches.







La fille qui avait adopté la doublure de Rocco Siffredi
Comme je te l’ai déjà expliqué, à la maison, on a un chien.
A la base, c’est un chien qui a un pédigrée, ça veut dire que quand tu le présentes à quelqu’un, ça te prend quinze minutes (j’ai connu un chat qui avait aussi un pédigrée, il s’appelait Vinicky de Béckévick du Taillay d’Armentières, ça donnait direct envie de le bourrer de coups de poings et de pendre sa propriétaire avec le cordon de son vibromasseur). Mon chien, donc, il a un nom à rallonge avec un affixe. Un affixe, c’est comme un préfixe ou un suffixe, c’est un truc grammatical chiant dont tout le monde a oublié la signification, mais qui te donne l’air de sortir de Louis Legrand avec mention Très Bien et qui te permet de faire croire que tu as lu l’intégrale des Rougon-Macquart deux fois.
Comme on voulait pas trop s’embêter, on a baptisé notre chien Ted Bundy, rapport au fait qu’il est très séduisant et qu’il utilise ses charmes pour trahir la confiance qu’on a mise à l’intérieur de lui.
la suite, merde!